DSI ou DOSI ?

La pratique veut que, pour celles qui distinguent encore ces deux fonctions, les entreprises soient fragilisées par une lutte d’influence (ou de chapelles) entre les services concernés. En effet, combien de fois n’avons-nous pas entendu de la part des opérationnels : « c’est faisable, … mais l’informatique va encore y mettre son veto » ?

 

Une telle séparation des pouvoirs conduit inexorablement à des dysfonctionnements dans l’entreprise :

Le Système d’Information (SI) bride trop souvent l’initiative des opérationnels car trop « techno-centré » (la vision des « techniciens » VS celle des opérationnels),Les impacts des modifications apportées au SI sur l’organisation sont mal maîtrisés car mal intégrés (mauvaise conduite du changement),Il en résulte que l’organisation doit s’adapter au SI … et pourtant, c’est le SI qui devrait s’adapter aux évolutions de l’organisation,La réactivité du SI est faible par rapport à la réactivité de l’organisation,Les délais et les coûts de la maintenance adaptative ou évolutive du SI dérapent du fait d’un manque de formalisation dans le langage entre les informaticiens et les opérationnels,L’inertie du SI est significative dans la prise en compte du retour d’expérience des opérationnels, …

La raison essentielle de cette distinction actuelle tient dans la différence d’approche des deux métiers :

Dans la philosophie actuelle du SI, « décrire comment devraient se faire les choses dans l’idéal » prime sur « piloter les processus comme ils sont vécus en réalité » : c’est l’approche fonctionnelle (dont sont issues les méthodes de conception et de réalisation actuelles : PERT, UML, etc.)Les opérationnels, eux, vivent le processus en temps réel, selon le contexte, les évolutions prévues ou imprévues : ils prennent des décisions en fonction d’objectifs dans un contexte donné (processus).

Le SI opère donc de façon déconnectée de la gestion opérationnelle courante (il œuvre en parallèle) et des réajustements cycliques sont nécessaires pour l’aligner sur la réalité des opérations. Pour autant, L’information est consubstantielle à l’organisation : l’existence d’une organisation et celle du système d’information se « Co fondent ».

Afin de réconcilier ces deux fonctions (Direction des Systèmes d’Information et Direction de l’Organisation), B-ADSc s’attache donc à donner au Système d’Information la capacité d’« aider à faire », d’« aider à prendre les décisions » ou enfin d’ « aider à mettre en œuvre la politique de l’entreprise ». B-ADSc permet une une approche « décisionnelle » qui intègre cependant également la dimension fonctionnelle (savoir-faire) : ainsi, pour cette méthode, la caractéristique la plus importante d'une organisation est sa capacité à élaborer des décisions concernant la conduite des processus. B-ADSc montre en effet de façon formelle que la conception du SI et celle de l’organisation sont intimement liées – voir indissociables :

Elle propose un langage formel qui focalise sur les mécanismes relatifs aux « prises de décision » dans les organisations,Ce langage est naturellement compréhensible par les opérationnels et par les informaticiens (langage naturel),Elle aborde avec les mêmes concepts les aspects organisationnels et informationnels d’une organisation (ici : ingénierie d’organisation = ingénierie informatique),B-ADSc conditionne donc la fusion effective des postes DSI et DO tout en générant une économie d’échelle importante, en même temps qu’il conduit à une amélioration forte de l’efficacité opérationnelle de l’entreprise.

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